Mon onze type 2005

Mon onze type 2005
A l'aube de l'année 2006 je vous ai concocter mon équipe type de l'année 2005 :

Mon gardien :
N°1-PETR CECH, extrêmement régulier avec Chelsea, il il est discret mais prend très peu de buts. Coupet, Buffon, Dida ou Dudek sont ces plus grands adversaires à ce poste.

Mes 4 défenseurs :
N°2- WILLY SAGNOL que je place arrière droit dans mon équipe. Défenseur moderne alliant rigueur et technique dans ces duels, il est pour moi le meilleure à son poste devant Cafu.
N°3- GIANLUCA ZAMBROTTA sera mon arrière gauche de l'année. J'ai hésité avec Maldini mais les qualités de centre du défenseur de la Juve m'ont fait penché pour lui.
N°4- CARLOS PUYOL, le capitaine du Barça est le seul "vrai" défenseur de son équipe et il tien la baraque. "El tanko" est intraitable et solide comme un roc.
N°5- JOHN TERRY, le capitaine de CHelsea est le plus complet des défenseurs de la planète. Incontestable malgré un gabarit peu impressionnant, il est digne de Laurent Blanc.

Mes 4 milieux :
N°6- FRANCK LAMPARD, deuxième au classement du ballon d'or et deuxième meilleure joueur FIFA, il n'a aucun point faible et est un véritable moteur. Un joueur modèle !
N°7- STEVEN GERRARD, capitaine des Reds champion d'Europe, aussi talentueux que généreux, il est jeune et déjà très expérimenté. Un joueur extraordinaire...
N°8-KAKA, brillant, technique, élégant et seulement 23 ans... Ce Brésilien est un joueur complet qui au Milan comme avec sa sélection est désormais indispensable.
N°10-RONALDINHO le ballon d'or 2005 à l'efficacité désormais constante fais logiquement parti de mon équipe type même si ce n'est pas un joueur que j'apprécie mais qui est certes au combien respectable.

Mes 2 attaquants :
N°9- THIERY HENRY. Mons second Français de l'équipe. Meilleure buteur du championnat Anglais, il est un attaquant complet et est plus intelligent qu'un Eto'o.
N°11- ANDREI SHECHENKO l'Ukrainien est pour moi le meilleure attaquant du monde. Réalisme et efficacité sont ces maîtres mots et au Milan comme en sélection il est incontournable.

Et pour coacher cette équipe je prends la pair Benitez-Mourinho !

Et vous êtes-vous d'accord avec moi ? Mettez votre équipe type dans les commentaires !
# Posted on Thursday, 29 December 2005 at 1:18 PM
Edited on Friday, 30 December 2005 at 6:02 AM

Luca Toni

Luca Toni
Cet homme vous dit quelque chose ?
Luca Toni, un buteur de feu arrivé cet été à la Fiorentina en provenance de Palerme où il a éclaté la saison dernière. Cet homme est l'un des meilleurs buteurs du monde actuellement. Bon, faut dire qu'il a mis le temps le garçon, des galères connues à Empoli en seconde division jusqu'aux quatre saisons insipides en Série C1, ballotté entre Modène, Fiorenzuola et Lodigiani. Mais Luca enclenche la première la saison dernière donc.
A Palerme, il titille les stars du genre au classement des buteurs, seul Gilardino parvient à le devancer et à lui souffler la veste de "Capocannoniere".
Toni aura quand même mit 20 buts...
Flairant l'instinct de tueur chez lui, les dirigeants de la Fiorentina, décidés à remonter très vite une grosse équipe du côté de la Viola, croyaient-ils attirer chez eux un tel phénomène? Toujours est-il que cette saison Toni a une moyenne de plus d'un but par match...
Grand, costaud, petite mouche bien rasée qui dégouline sur le menton, Toni a tout du parfait petit playboy italien.
Toni règne dans les surfaces et devient une référence du Calcio...
Et vous, qu'est-ce que vous pensez de lui ?
# Posted on Sunday, 04 December 2005 at 3:31 AM

Forum sur le Foot et Valencia en particulier...

Forum sur le Foot et Valencia en particulier...
Je suis co-administrateur du tout nouveau forum du F.C. Valence.
C'est l'unique forum consacréer à ce club en France.
Je vous invite à nous y rejoindre pour parler de mon club préféré bien sûr mais aussi du Football mondiale en général. De tous les championnats, des transferts et de tout ce qui peut être intéréssant à débattre...
Si vous avez des amis supporters de Valence, faites leurs passé le message.
Je vous en remercie.
http://valenciacf.fr-bb.com/index.forum
# Posted on Saturday, 26 November 2005 at 3:36 AM

Robinho v/s Messi

Robinho v/s Messi
Les deux sont jeunes, les deux ont beaucoup de talent et les deux jouent au même poste.
À l'un ils l'appellent le successeur de Maradona et à l'autre ils l'appellent le successeur de Pelé...

Certes, combien de successeurs de ces deux dieux-là sont-ils apparus chaque fois qu'un joueur faisait deux dribles en Argentine ou au Brésil ? Des tas et des tas. Mais Messi et Robihno ont à mon goût quelque chose de spécial. Quelque chose de plus qui fait qu'ils sont de la marque des grands joueurs...

Lionel Messi a commencé la saison avec un problème de nationalisation. Pouvait il jouer, ne pouvait-ils pas et à coup de réclamations les clubs faisait tout pour qu'il ne puisse être aligné. Mais Rijkaard lui a donné sa chance, enfin. Probablement pour faire reposer Giuly, mais Messi a ébloui. Certes quand vous regardez le Barça vous avez vos yeux sur Ronaldinho, mais Messi est tout autant passionnant. C'est ce qu'on appelle un « crack ». Epoustouflante vision du jeu pour un joueur qui est d'un an mon aîné et possède incontestablement une volonté de faire du jeu, de se fondre dans le collectif comme pour mieux être décisif et abreuver les supporters de magie. A 18ans, Messi le poids plume (1m69 et 67kg) est un joueur qui m'a conquis et est peut être bien un fils spirituel de Maradona. Car Diego était unique et le plus grand de tous.

Robinho a quant à lui commencé la saison de manière fulgurante à Cadix, et a confirmé tout le bien qu'on attendait de lui en 20 minutes. Depuis, les défenses l'attendent. Ils ne le laissent pas jouer, ne lui permettent de faire rien, et Robinho joue de plus comme avec peur. Nous ne voyons pas le vrai Robinho. Le joueur de 21 ans insouciant et parfait magicien sachant faire preuve de réalisme comme de technique. Avec ces mensurations (1m72 pour 60kg) et son physique de junior, Robinho n'est pas aussi à l'aise en Europe qu'il été avec Santos. Il est moins libre l'oiseau rare... Mais si l'arbre cache la foret, dites vous bien que celui là est le plus beau de tous.

Vous qu'est-ce que vous pensez, celui qui aura le meilleure avenir : Messi ? Ou au contraire Robinho ? Les deux ? Ou finalement leur destin va-t-il consister à être d'éternels espoirs qui n'auront jamais explosé... Je ne crois guère à ce scénario !

Ronaldinho a confié au journal sportif espagnol Marca vouloir « marquer l'histoire » avec Robinho et Messi. « Je veux marquer l'histoire avec les deux, vu que j'ai la chance de jouer avec eux. Avec Robinho en sélection et Messi au Barça ».

Je conclurai mon petit article en vous faisant part que j'ai une petite préférence pour l'Argentin. Oui, Messi me plait bien, certes Robinho aussi mais en tant que Maradonnien, et supporters de l'Argentine, je suis d'avantage admirateur du petit Catalan.

J'espère les voir s'affronter lors du classico et soyons patient, la coupe du monde 2006 arrive 20 ans après celle de 1986 où Maradona avait brillé de mille feux, un signe pour Messi...
# Posted on Saturday, 15 October 2005 at 3:42 PM
Edited on Saturday, 19 November 2005 at 5:08 AM

***Retro*** Equipe de France : l'été qui a tout changé...

***Retro*** Equipe de France : l'été qui a tout changé...
L'année 2005 a été marquée par le retour de Zidane, Thuram et Makelele, qui a mis les Bleus sur la voie de la qualification pour la Coupe du monde en Allemagne...

Sous l'apparente continuité des résultats et du comportement, l'équipe de France a vécu plusieurs vies en 2005. Avec le fameux retour des anciens au coeur de l'été, elle a connu des épisodes parmi les plus spectaculaires de son histoire, épisodes relevaient encore de la science-fiction en juillet dernier. L'essentiel du scénario reste cependant à écrire. C'est en juillet prochain, en Allemagne, que tout cela finira par prendre sens. Car la France s'est qualifiée pour la Coupe du monde. C'était bien la seule chose qui comptait, même si ce fut réalisé à la dernière journée des éliminatoires, avec le plus faible total de points de la zone Europe, grâce à un nul entre l'Irlande et la Suisse (1-1). Sa vraie victoire dans ce parcours, la France l'avait remportée en Irlande un mois plus tôt (1-0).

Ce succès fut sans contestation possible le pic de son année, pimenté par un but splendide de Henry et un vrai combat d'équipe. Il avait trouvé sa source deux mois plus tôt, avec les retours conjugués de Zidane, Thuram et Makelele. La patrie pensait bien avoir définitivement perdu ses vedettes après l'Euro 2004. Mais ce trio d'anciens avait fini par avoir mal au coeur en contemplant les difficultés de l'équipe «en recontruction», chargée de se qualifier pour un Mondial par les voies normales pour la première fois en vingt ans. La «culture du match nul» ne l'y conduirait pas. Ce «savant mélange de manques de confiance, de continuité, de réalisme et de lucidité» selon les commentaires de L'équipe après le score de parité en Israël (1-1), avait relancé le débat sur la nécessaire présence des anciens. A cette époque, Barthez était encore le gardien n°1, Vieira l'incontestable capitaine, Givet un pilier de la défense centrale, et Pedretti titulaire dans l'entrejeu. Une autre époque.

C'est finalement l'équipe de France la plus vieille de l'histoire, avec plus de trente ans de moyenne d'âge, qui a montré la voie. Un épais voile de mystère plane encore au-dessus des circonstances exactes de ces retours. Selon la version officielle, Raymond Domenech a personnellement mandaté Patrick Vieira pour sonder les anciens. Zidane a saisi la perche, convaincu Makelele, pendant que Thuram venait à contrecoeur assumer son devoir. La réalité se rapproche sensiblement d'une auto-sélection des trois trentenaires, ce dont personne ne s'est ému bien fort. L'autre question que pose 2005 ne sera jamais tranchée : les Bleus se seraient-ils qualifiés sans ce recrutement de prestige ? Sans doute, selon Domenech, non selon Sagnol et le bon sens populaire. La fin d'année, marquée par le retour en grâce d'Anelka pour deux matches amicaux après trois ans et demi d'absence, puis par la remise à plat de la hiérarchie entre gardiens, a elle aussi redéfini l'équilibre d'une équipe expérimentée mais en pleine mutation.

La sélection aura traversé l'année en tanguant, secouée par plusieurs épisodes éprouvants pour les nerfs : de l'expulsion de Trezeguet en Israël à la suspension de Barthez, via le canular de la main sur le coeur, la froideur déplacée au soir de la qualification, la polémique de France - Costa Rica ou encore la fermeture de la communication du sélectionneur. De plus en plus maigres avec le temps, les commentaires de Raymond Domenech ont le mérite de faire l'économie de l'inutile prudence de ses prédécesseurs. Il ira en Allemagne «pour gagner» et ose cette posture alors que l'équipe de France s'est comportée en 2005 comme une équipe ordinaire, sécurisée par une certaine solidité défensive. Elle a encore bien des équations à résoudre pour aller au bout de son idée : d'abord créer un ciment entre les générations Zidane, Gallas et Diarra, ensuite trouver une animation qui mettrait enfin en valeur le potentiel offensif de l'équipe.

Si le groupe des 23 semble aujourd'hui relativement fermé, l'équipe-type reste à inventer. Henry et Trezeguet n'ont fait que se croiser et savent qu'une seule place est à prendre en présence de Zidane. Thuram est indiscutable dans l'axe, où Gallas meurt d'envie de le rejoindre. Vieira est intouchable sur le papier mais quelconque depuis presque deux saisons. Et Pires, qui aura seulement existé cette année via les clameurs du stade Saint-Symphorien, ne sait plus quelle posture prendre pour convaincre le sélectionneur qu'il doit revenir. Il sait que dans le football de sélection, six mois suffisent pour mener à bien une révolution. Les Bleus ne l'ont pas démenti l'adage cette année. Qu'ils ne se déjugent pas en cours de route. Il y a tant de choses à améliorer pour atteindre les objectifs en 2006...
# Posted on Saturday, 10 September 2005 at 5:08 AM
Edited on Friday, 30 December 2005 at 6:08 AM